Une procédure fiscale est encadrée par des délais fixés par la loi : certains protègent le contribuable, d’autres limitent le temps dont il dispose pour agir. Les voici dans l’ordre où ils se présentent, de l’avis de vérification à la réclamation contentieuse.
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Ces délais sont ceux des procédures les plus courantes ; d’autres règles s’appliquent selon l’impôt et la procédure suivie. Un avocat fiscaliste vérifie, dès réception d’un courrier, le délai qui court dans votre dossier.
Au moins deux jours doivent séparer la réception de l’avis de vérification et la première intervention. Un délai plus court fait partie des vices de procédure invocables.
En principe trois mois au plus pour la comptabilité d’une petite entreprise. Une durée excessive peut être invoquée comme vice de procédure.
En principe un an au plus pour l’examen contradictoire de la situation fiscale personnelle d’un particulier, à compter de la réception de l’avis.
Trente jours à compter de sa réception. Dans la procédure contradictoire, le contribuable peut demander que ce délai soit prorogé de trente jours.
Seulement après l’expiration du délai de réponse à la proposition de rectification. Il ouvre la phase de recouvrement des sommes rectifiées.
Après un contrôle ou une proposition de rectification, le contribuable dispose de deux à trois ans selon les cas pour adresser une réclamation contentieuse, même si une saisie a déjà eu lieu.
Pas forcément. Une réclamation assortie d’une demande de sursis de paiement suspend le recouvrement des impositions contestées ; celles qui ne sont pas contestées restent dues.
La demande de sursis de paiement peut permettre d’obtenir la levée de la saisie. Son maintien se conteste devant le juge de l’exécution, et le solde bancaire insaisissable, réévalué chaque année, ne peut pas être saisi.
Décrivez-nous votre situation : Maître Azoulay vous indique ce qui peut être fait et dans quels délais. Vos échanges avec votre avocat sont couverts par le secret professionnel.
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